mardi 3 novembre 2009

Radio Libertaire



La création de Radio libertaire a été décidée à l'unanimité, après de longs débats contradictoires, par le congrès de mai 1981 de la Fédération anarchiste. Cette radio n'avait alors pas encore de nom, pas d'indicatif, pas vraiment un projet, pas d'animateurs, et pour son lancement le modique budget de 15 000 francs. L'usage de la radio par les anarchistes comme moyen de diffusion de leurs idées s'inscrivait dans une longue tradition, comme en 1921, lorsque les insurgés de Kronstadt ont lancé des messages radio, ou en 1936, en Espagne, avec Radio CNT-FAI. Mais surtout, en 1981, le lancement de Radio libertaire prolonge des initiatives plus récentes de participation anarchiste au mouvement des radios libres, en France à la fin des années 1970, avec notamment Radio-Trottoir (à Toulon) et Radio-Alarme, dont les animateurs étaient des membres de la Fédération anarchiste.

Les émissions commencent le 1er septembre 1981 à 18 heures, depuis une cave de la Butte Montmartre dans des conditions précaires : un studio de 12 m², avec un bric-à-brac de matériel de récupération, et une équipe de six personnes.

Le 28 août 1983, dans le cadre d'une politique générale du gouvernement français tendant à faire cesser le désordre des émissions de la bande FM, des CRS se présentent devant les locaux de Radio libertaire, défoncent la porte, et saisissent le matériel [1]. Des animateurs sont frappés et interpellés, le câble d'antenne et le pylône sont sectionnés, malgré la présence de nombreux auditeurs. Cette intervention de l'État entraîne de vives réactions, notamment le 3 septembre, avec une manifestation de 5000 personnes, et la reprise des émissions de Radio libertaire[réf. nécessaire].

La radio ne touche pas de subvention (sauf celles du fond de péréquation de la bande FM), elle vit du bénévolat des animateurs, des dons et de la carte d'auditeur.

Radio libertaire, qui ne pouvait être capté par ondes hertziennes que dans Paris et sa proche banlieue, est maintenant également diffusée mondialement sur internet.

Tenir les murs

jeudi 29 octobre 2009

A-CERCHIATA



A-CERCHIATA
"Soria veridica ed esiti imprevisi di un simbolo"
(disponible à la librairie Publico, 145 rue Amelot, 75011 Paris)

mardi 27 octobre 2009

Heyoka

Attentat sonore

vendredi 23 octobre 2009

Reprendre le contrôle de nos vies ...

mercredi 21 octobre 2009

La rue est à nous !

mercredi 14 octobre 2009

17 octobre ...

Quand l'autruche éternue ...



"Tirant tête hors du trou, qu’entends-je ? Obama, acceptant le prix Nobel de la paix avec « une profonde humilité. » C’est bien le minimum, pour le chef d’un pays en guerre. Qu’est-ce qui a bien pu se passer dans la tête des membres de l’Académie, mystère. Ils ne manquent pas, tout de même, les éventuels lauréats méritant le Nobel au moins autant que Barack. Paraît qu’il s’agissait surtout de l’encourager. Un prétexte qui, à coups sûrs, ira droit au cœur des centaines de milliers de GI’s engagés en Afghanistan, en Irak et ailleurs, et plus encore de leurs victimes. Il n’y a guère que Sarkozy, américanophile jusqu’à la maladie, pour penser que « ce prix consacre le retour de l’Amérique dans le cœur de tous les peuples du monde. » Tous, vraiment ?"
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mercredi 7 octobre 2009

"Organisez-vous !"


Le 7 octobre 1879, naissance de Joe HILL, à Gävle en Suède (de son vrai nom Joël Emmanuel HAGGLUND).

Poète-ouvrier, chanteur populaire et militant anarcho-syndicaliste.
En 1902, il émigre aux Etats Unis, qu'il traverse tout en exerçant divers métiers. A San Pedro, (Californie) il adhère à l'I.W.W (Industrial workers of the World).
Il travaille ensuite dans les mines de l'Utah où il y répand les idées anarcho-syndicalistes (d'autant plus facilement qu'elles passent par sa poésie et ses chansons). Mais, en 1914, il est arrêté et accusé à tort du crime d'un droguiste. Machination qui lui vaut d'être condamné à mort. Le 19 novembre 1915, il est fusillé malgré les protestations de milliers de sympathisants.

"Don't waste any time mourning. Organize".
Ne perdez pas de temps à pleurer. Organisez-vous !

source : L'éphéméride anarchiste